Cours en environnement

Cours en environnement - Yan Ross

Je suis avec mon équipe pour le premier travail de groupe. Nous sommes quatre personnes ensemble, et je crois bien que nous allons finir par faire quelque chose de bien. Le travail est simple et nous comprenons tous clairement les tâches à accomplir.

Une des choses que nous devions utiliser est le résultat d’un qualite de l'air Montreal menée à différents moments de l’année dans la ville de Montréal. L’air change de composantes pendant l’année, parce que l’hiver, bien sûr, fait en sorte que l’air soit plus frais et les résultats sont différents pendant cette saison-là. Ensuite, l’épaisseur de la couche d’ozone est primordiale ; nous devons la considérer dans nos calculs. Encore, la période de l’année est importante, car la densité de la stratosphère est considérablement plus importante pendant l’été. Alors, quand nous évaluons le niveau de pollution de l’air dans la ville, nous devons garder ces détails en tête et les compter dans nos projets.

Ensuite, nous voulons faire des petites évaluations telles que déclarer quelles compagnies, et quels produits toxiques font le plus de dommage à l’air que nous avons besoin pour respirer, et qui pourraient entraîner l’asthme, ou d’autres maladies pulmonaires et respiratoires, surtout chez les enfants, mais aussi chez les adultes. Vu que le taux de problèmes dans ces régions augmentent de plus en plus avec le temps, nous croyons que c’est primordial de faire des tests et donner des résultats d’évaluation à qui de droit (ce qui reste encore à déterminer), pour faire quelque chose pour régler le problème.

Nous espérons que nos efforts porteront fruits.  Nous ne voulons pas que les représentants de la ville jettent notre projet – et donc toutes ces heures de travail – à la poubelle. Mais, au moins, si nous finissons par avoir des résultats clairs et précis et que nous pouvons nous en servir, nous pourrions faire des campagnes de publicité, un peu comme celles que font les organismes à but non-lucratif et les non-gouvernementaux. C’est efficace, car ainsi, la population se rend compte que le problème peut être réglé et qu’ils peuvent participer à la correction et à la résolution. Ils ne se sentent pas impuissants, ce qui mène à la passivité. Nous, nous croyons que tous peuvent mettre la main à la pâte pour trouver des solutions et aider la planète. Alors, nous allons tenter de rejoindre le plus de personnes possible.

J’ai bien hâte de commencer le projet !